Des récits de lectrices et de lecteurs, publiés sous pseudo après relecture. Ils parlent de fatigue sociale, de besoin de calme, de conversations qui coûtent, et de ce qui les aide. Pour comprendre les mécanismes, le journal propose des articles sur chacun de ces vécus.
À la une
Le printemps où je n’ai pas su dire non
« Je suis formateur multimédia à distance et, depuis 2005, je travaille pour des centres de formation privés. C’est un métier que je connais bien, avec ses périodes pleines et ses creux. Au printemps 2020, le premier confinement a tout interrompu. Pendant une quinzaine de jours, plus rien : aucune mission. Puis les centres ont repris… »
Ce qui m’aide« Une conviction, que je me répète souvent : peu importe ce que pensent les autres, je trace ma route. Et l’écriture, qui… »
Dimitri, créateur de Mode SilencieuxLire le récit
Vous vivez quelque chose de semblable ?
Racontez-le avec vos mots, sous un pseudo. Chaque récit est relu avant d’être publié, et vous pouvez le retirer quand vous voulez.